« Je ferai deux mandats et après je ferai du fric », promettait Nicolas Sarkozy depuis son bureau de l’Élysée. Les Français ne lui ont pas permis de tenir sa première promesse. En revanche, il a tenu la seconde. Depuis sa défaite de 2012, l’ancien président a gagné, pour les seules années où ses revenus sont connus – de 2012 à 2019 ainsi que 2023 –, 25 millions d’euros dont 4,5 millions rien qu’en 2023.
De 2012 à aujourd’hui, il s’est aussi constitué un patrimoine immobilier d’une dizaine de millions.
Pour l'année 2023, Nicolas Sarkozy a reçu
153 000 euros de pensions de retraites,
1.3 million d'euros de capitaux mobiliers,
638 000 euros de salaires et d'honoraires (activités d'avocat et de conférencier)
2.3 millions d'euros de revenus non-commerciaux (activités de conseiller pour des entreprises, notamment d'administrateur pour les groupes Accor et Lagardère.
Quelle est la réalité d'un tel travail? Est ce que cela ne constitue pas un détournement légal de richesses produites par les travailleurs de ces groupes. Est ce que les emplois bidons ne seraient pas le mal principal de notre époque dénoncé par David Graeber?
Est ce que précisément la théorie du ruissellement ne s'appliquerait-elle pas exclusivement à ces emplois bidons qui profiteraient à ces commensaux des richissimes.
https://en.wikipedia.org/wiki/Bullshit_Jobs
Plus de la moitié du travail social est inutile, qu'il s'agisse d'une part importante de certains emplois ou de cinq catégories d'emplois totalement superflus :
Les larbins, qui servent à flatter l'ego de leurs supérieurs, par exemple les réceptionnistes, les assistants administratifs, les portiers, les hôtes d'accueil en magasin ;
Les hommes de main, qui agissent pour nuire ou tromper autrui au nom de leur employeur, ou pour empêcher d'autres voyous de le faire, par exemple les lobbyistes, les juristes d'entreprise, les télévendeurs, les spécialistes des relations publiques ;
Les rapiéceurs, qui réparent temporairement des problèmes qui pourraient être réglés définitivement, par exemple les programmeurs qui corrigent du code mal fait, le personnel d'accueil des compagnies aériennes qui rassure les passagers ayant perdu leurs bagages ;
Les cocheurs de cases, qui donnent l'illusion d'un travail utile alors qu'il ne l'est pas, par exemple les responsables d'enquêtes, les journalistes de magazines internes, les responsables de la conformité en entreprise, l'administration universitaire ;[5]
Les surchargeurs, qui créent du travail supplémentaire pour ceux qui n'en ont pas besoin, par exemple les cadres intermédiaires, les dirigeants.[6][3]
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