mardi 6 janvier 2026

Le juridique, le politique et le frontal

Alors que le ministre français des affaires étrangères déclarait:

"« l’opération militaire qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international. »la réaction d’Emmanuel Macron ne fait pas l’unanimité:
 Emmanuel Macron « prend acte » de la fin de la « dictature » sans condamner l’opération américaine et s’attire des critiques.

« Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro » .

La position du président français, qui n’a pas condamné l’opération américaine, a été qualifiée de « honte » par la gauche qui accuse le président français de piétiner le droit international et de complaisance envers les États-Unis.

https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/01/04/venezuela-emmanuel-macron-prend-acte-de-la-fin-de-la-dictature-et-ulcere-la-gauche_6660510_823448.html



Deux voix pour donner une position, c’est une de trop. Donald Trump n’a d’ailleurs entendu que celle d’Emmanuel Macron, relayant sur son réseau social le message du président de la République diffusé sur X.

A deux jours de sa réunion de la coalition des volontaires pour l'Ukraine avec pour la première fois la présence de Steve Witkoff et Jared Kushner (le gendre de Trump) Macron était obligé de la jouer fine. 
On ne peut prendre de front un frontal.

1 commentaire:

  1. Tout à fait d'accord...Trump est tellement éruptif que Macron a eu raison de ménager la fragile dynamique qui s'engage pour l'Ukraine, quitte à se faire hurler dessus par ses opposants peu responsables...

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